Poésie Divine

Poème sur la nature, la création, humour, romantisme...

posté le 03-02-2021 à 18:25:48

Quand les rêves s'évanouissent (partie 2)

 

5/ Notre jeunesse
Tu sais, le temps a passé si vite, mon cœur
Trois décennies à attendre de te revoir,
Mais combien en restent-ils avant le bonheur ?

Alors, pour chasser tristesse et désespoir,
J’ouvre l’album doré de notre jeunesse
Où le rose et le bleu étaient nos seules couleurs.

Nos rires se mêlaient à toutes nos caresses
Et nos jeux amoureux faisaient briller nos yeux,
Il y avait tant d’amour et de tendresse

Quand ces jours, nous ne pensions point à des adieux.

6/ Jeux d’enfants
J’aimais courir avec toi à travers les champs,
Ces champs de blés qui ressemblaient à tes cheveux,
Tes cheveux, se soulevant au souffle du vent.

Tes yeux brillaient comme les étoiles des cieux ;
Nos jeux d’amour étaient tout en innocences,
Nous étions bien jeune, presque des enfants.

Pourtant, elle était bien loin l’adolescence ;
Ton corps parfait était celui d’une femme
Qui ne me laissait point dans l’indifférence

Faisant battre mon cœur et brûler la flamme.

7/ L’amour et ses richesses
J’ai découvert dans tes bras un monde meilleur
Qui m’apporta tout l’amour et ses richesses
Un trésor que j’ai gardé au fond de mon cœur.

Nos jours étaient de joies, nos nuits, d’allégresses
Nous étions deux, mais nous ne formions qu’un seul corps
Et sur ceux-ci étaient écrit le mot « Bonheur ».

Tu étais mon soleil, j’étais ton réconfort,
Tu étais La rosée fraiche de mes matins
Quand tes mains si douces se posaient sur mon corps

L’appel de l’amour résonnant dans le lointain.

8/ Au fond de mon cœur
Aujourd’hui, je repense encore à ces instants,
A ces moments d’amour intense et profonds
A ces jours où nous étions amis et amants.

Mais maintenant tu n’es plus là, je me morfonds,
La solitude a pris place dans mon cœur
Et ma vie n’est qu’un cri de peine déchirant.

Mes joues sont humides, mes yeux poussent des pleurs
Dès que je pense à toi, c’est ainsi tous les jours
Car il y a tant de peine au fond de mon cœur

Que je n’ai jamais retrouvé un tel amour.

9/ Infinie tristesse
Mes yeux se posent à nouveau sur le ruisseau ;
L’air est frais ce matin, la brume se lève ;
Mes larmes ont fait monter le niveau de l’eau.

J’aimerais que la vie m’accorde une trêve,
Qu’un seul jour je ne puisse plus penser à toi
Et qu’un matin l’amour vienne au renouveau.

Mais quand le soleil se lève, j’ai toujours froid,
Mon regard renferme une infinie tristesse
Mettant les âmes charitables aux abois.

Dieu ! En ce jour, ne vois-tu point ma détresse ?

10/ Les rêves s’évanouissent
Comme le soleil qui se couche à l’horizon,
Comme les cigognes qui migrent vers d’autres cieux,
Mon âme s’enfonce dans l’incompréhension

D’une vie solitaire qui veut faire ses adieux
Pour trouver enfin, cette si blanche lumière
Et que la flèche d’amour du divin cupidon

Me transperce, et que l’amour et ses mystères
En mon cœur et en mon âme s’épanouissent
Comme une fleur éclose aux rais de lumière ;

Mais la nuit est là, et mes rêves s’évanouissent.
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posté le 03-02-2021 à 18:24:14

Quand les rêves s'évanouissent (partie 1)

 

QUAND LES RÊVES S’ÉVANOUISSENT

MAÎTRE : Quand les rêves s’évanouissent

1/ Le temps qui passe
2/ Les ombres de la nuit
3/ Nos souvenirs
4/ Regard sur l’avenir
5/ Notre jeunesse
6/ Jeux d’enfants
7/ L’amour et ses richesses
8/ Au fond de mon cœur
9/ Infinie tristesse
10/ Les rêves s’évanouissent

Au-delà du temps qui passe, sans s’arrêter,
Quand les ombres de la nuit se posent sur nous,
Que nos souvenirs s’effacent de nos pensées,

Notre regard sur l’avenir devient si flou
Qu’on en oublie les jours de notre jeunesse,
Nos jeux d’enfants, la beauté d’un premier baiser,

Quand l’amour déposa sur moi ses richesses,
Que j’ai choyé en moi tout au fond de mon cœur
Jusqu’au jour maudit de l’infinie tristesse

De ces rêves qui s’évanouissent et ce meurs.

1/ Le temps qui passe
Chaque jour, je me regarde dans le miroir
Et j’aperçois les marques du temps qui passe,
Ne me laissant en l’avenir que peu d’espoir

Mais sur mon visage ces horribles traces,
Des sillons profonds sur une terre aride
D’où les gouttes de pluies semblent bien dérisoires.

Mon regard devient froid et mon cœur livide
Je maudits ce temps qui passe sans s’arrêter,
Les saisons arides, les saisons rigides,

Bientôt la faucheuse va venir me chercher.

2/ Les ombres de la nuit
Les jours d’aujourd’hui se font de plus en plus courts,
Les ombres de la nuit s’étendent à ma vue
Apposant sur ma vie des dessins aux traits lourds.

Le soleil s’estompe, la nuit je ne dors plus,
Alors, je me relève, je prends ma plume
Ecrivant quelques mots jusqu’au lever du jour.

J’entrouvre un peu la fenêtre et je hume
Cet air frais de l’arrière-saison qui pénètre
Traversant les bouleaux blanc qui me parfument.

Cette nuit, j’ai un sentiment de bien-être.

3/ Nos souvenirs
J’ai reposé ma plume sur mon vieux bureau ;
Je n’arrive plus à écrire, je me lève,
Et regarde par la fenêtre le ruisseau.

Mon regard plonge dans son eau, et je rêve ;
Je me revois, toi et moi dans nos souvenirs
Quand nous nous enlacions au fil de ce cours d’eau.

L’eau si fraîche était source de plaisir,
Elle glissait sur notre peau comme une caresse,
Nous entrainant dans un tourbillon de désir.

Aujourd’hui, je ne ressens plus cette ivresse.

4/ Regard sur l’avenir
Le matin doucement se lève sous la brume,
Qui caressent de ses gouttelettes les roses ;
Des perdrix sur la rive s’ébrouent les plumes ;

Instants magiques de beautés et de proses.
La journée commence bien, au chant des oiseaux
Et ce soleil en mon cœur, de son feu allume.

Je regarde à l’horizon, loin du ruisseau,
Mes yeux fixés bien au-delà de l’avenir,
Et je me dis qu’il pourrait –être vraiment beau

Si ton absence m’imposait point ces soupirs.
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M.C  


 


 
 
posté le 03-02-2021 à 18:20:54

Quoi de neuf docteur

 

Quoi de neuf docteur !

 

Visite de routine chez le médecin,

Pas pour me faire examiner les seins

Mais plutôt pour des problèmes de reins.

Normal quand on habite dans le Haut-Rhin

D’avoir souvent mal dans le bas rein ;

Mais est-ce un mal pour un bien ?

Le médecin fait grise mine ce matin,

Lui qui habituellement est plutôt serein !

-‘Les vacances aux Canaries, ce n’était pas bien ?’

-‘Je ne vais pas vous faire un dessin,

Votre corps ne marche plus très bien,

Et pour vos reins, on ne peut plus rien.’

-‘Combien me reste-t-il de matins ?’

-‘Comme les doigts des deux mains !’

-‘Dès demain ? Ca fait vraiment peau de chagrin !’

Que vais-je faire du reste de mon destin !

Me payer un bon restaurant et faire un festin !

Inviter au cinéma la femme du voisin

Et finir la nuit avec elle en un duo à quatre mains !

Où bien vider quelques whisky et verres de vins

Tout en écrivant des rimes en ver et en quatrain ;

Et vous, que feriez-vous si vous étiez sur ce chemin ?

Mais je vous rassure, je vais très bien,

Ma vie ne part pas encore en eau de boudin,

C’était juste histoire de causer un brin

 

Et d’écrire quelques lignes se terminant en… Hein !

 

M.C 


 


 
 
posté le 03-02-2021 à 18:15:29

Sacrées cigognes

 

SACRÉES CIGOGNES

L’éducation des enfants est tout un sport
Et les jeunes parents ne me donneront pas tort.
Pleurnichage à tout vent, bébé jamais ne s’endort
Manque de nourriture, manque de confort ! 
Et ses cris stridents de colère sont si fort
Qu’on se croirait à Orly dans un aéroport.
Cigognes ! Avant de faire venir par import-export
Nos chérubins, pleins d’énergies et de ressorts,
Apprenez-leurs à pleurer en silence ! Faites un effort !
Mon immeuble est devenu un véritable héliport
Où chaque mois les cigognes viennent faire le réassort.
Surtout en Alsace, elles n’ont pas besoin de passeport.
Ne pouvez-vous pas faire vos livraisons à Belfort ?
Où à la rade de Brest là où il y a un si beau port ?
Et moi alors, quand est-ce que je dors ?
Pour moi le sommeil est sans cesse en report,
Personne pour m’apporter un peu de réconfort.
Je suis fatigué, les yeux gonflés, à demi-mort,
Et je vois venir mon dernier moyen de transport,
Une sorte de grosse boite comme un coffre-fort
Où dedans, je trouverai pour mon âme un support
Où les cris et les pleurs ne briseront ce silence d’or.
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M.C 


 


 
 
posté le 03-02-2021 à 18:12:45

Sans l'homme la terre serait si belle

 

SANS L’HOMME LA TERRE SERAIT SI BELLE

Comme chaque jour, je regarde les infos à la télé,
Et comme chaque jour, ce que je vois me fait pleurer.
Il n’y a pas une journée sans actes de violences,
Pas une journée qui ne fasse pas jurisprudence.


Guerres un peu partout dans le monde, et pourquoi ?
Terrorisme d’hommes qui se disent hommes de foi !
Tremblement de terre dans un lieu après l’autre,
Famines, disettes, meurtres, non respects des autres…


Comme chaque jour, je regarde les infos à la télé,
Et comme chaque jour, j’ai envie de tout larguer.
Quitter ce monde corrompu par les hommes égoïstes
Ce monde rempli d’individus sans amour, triste …


De politiciens véreux, sans scrupules, ami de l’argent
Qui ne s’occupent même pas des pauvres hères, pauvres gens.
Comme chaque jour, je regarde les infos à la télé…
Il n’y a rien qui fasse sourire, qui m’apporte une joie débridée.


Des médailles olympiques ! Quelle blague ! Ça n’apporte rien !
Des français champions du monde…. Un record battu Bin …
Des footballeurs qui gagnent chaque mois des millions
Alors que nos pauvres agriculteurs ne gagnent pas un rond


Qui travaillent comme des forcenés toute la journée
Et nos footballeurs eux, passe leur journée à glander.
Comme chaque jour, je regarde les infos à la télé
Et je me dis : ‘ Ah ! Si la terre pouvait s’arrêter de tourner ! ‘


Sans l’homme, la terre serait si merveilleuse, si belle 
Comme un diamant qui brillerait dans le ciel,
Mais notre terre ressemble à un morceau de charbon
Que les hommes font brûler d’un bout à l’autre de l’horizon.
Terre qui se meurt, comme chaque jour des larmes, je pleure
Car de voir ce monde partir à la dérive me fend le cœur.
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M.C 


 


 
 
 

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