Poésie Divine

Poème sur la nature, la création, humour, romantisme...

posté le 03-02-2021 à 18:09:15

Souffrir en silence

 

SOUFFRIR EN SILENCE

Tel le vent d’automne qui murmure
Aux branches des arbres dénudés ;
Tel le froid de l’hiver déposant un mur
Blanc entre le ciel et la terre désenchanté
L’esprit et le cœur souffre en silence.
La page blanche devient noire,
La plume se fait crissant sur le papier
Et les mots s’écrivent de désespoir
Aux sons de gouttes lacrymales salées ;
Souffrir en silence…
Ce silence qui cogne dans la tête
Raisonnant comme un écho dans le cœur
Et le sang aux tempes faisant fête
Ce sang bouillant d’une telle noirceur…
Chaque jour, souffrir en silence…
Ce silence qui vous fait mal
Plus mal que le bruit des canons
Plus mal que le vacarme des cymbales
Qu’heurtent une bande de trublions.
Souffrir en silence…
Sans que personne n’entendent vos cris
Qui restent en travers de votre gorge,
Ces gens ne voyant pas vos genoux qui se plient
Et ces ruisseaux de larmes qui se forgent.
Souffrir en silence…
Devant la vie, voir tant d’indifférence,
Devant la cruauté d’hommes sans amour
Devant mon impuissance…
Souffrir en silence…chaque jour.
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M.C 


 


 
 
posté le 03-02-2021 à 18:05:36

Tête d'ampoule

 

Tête d’ampoule

 

Est-ce que j’ai la tête de l’emploi

Moi qui me prenais pour une lumière ?

J’aimerais sur cette affaire qu’on m’éclaire

Avant que je n’aie la gueule de bois.

 

Je croyais être une lumière pour ce monde

Avoir des connaissances, un bon Q.I

Mais pour mon intelligence, c’est cuit,

Et malheureusement, de haut je tombe.

 

Pourquoi ? Parce que pour être au courant

Il faut souvent être bien branché,

Ne pas péter les plombs à longueur de journée,

Mais moi, je disjoncte fréquemment.

 

Pourtant, dans ma région d’Alsace

Le courant passe, on dit souvent ‘Y a volt !

Mais l’accumulation de mes bêtises les révoltes,

Et moi, je crois que je n’y ai pas ma place.

 

Je suis fatigué, mes batteries sont usées,

Et autour de moi, beaucoup de tension.

Être une lumière, ce n’est qu’une illusion

Il n’y a qu’une lueur dans ma tête à penser.

 

Alors, je travaille en usine comme beaucoup de gens

Jusqu’à avoir des ampoules aux mains

En espérant que finisse la journée, et que demain

 

Ma tête d’ampoule ne pète pas du filament.

 

M.C 


 


 
 
posté le 03-02-2021 à 18:01:23

Terre

 

Terre

 

Une montagne qui se reflète dans l’onde pure d’une rivière,

Une eau dans laquelle j’ai envie de plonger,

C’est ma terre.

Un soleil sur ce paysage qui m’apporte une si douce lumière

Cette herbe verte dans laquelle j’ai envie de me rouler,

C’est ma terre.

Loin des villes écouter ce merveilleux et doux silence

Ou mon âme trouverait enfin la paix et la sérénité,

C’est ma terre.

Ne plus respirer les gaz toxiques de fuel et d’essence

Mais un air pur et vivifiant pour me revigorer,

C’est ma terre.

Regarder les animaux de la forêt gambader, batifoler

Ne pas les voir tomber sous les balles des chasseurs,

C’est ma terre.

Laisser ce poser sur moi des papillons tout barioler

Et que, d’une joie infini mes yeux en pleurs,

C’est ma terre.

C’est ma terre que les hommes détruisent,

Tuent, violent, et font souffrir,

Elle se meurt.

Elle se meurt et m’a plus grande hantise

C’est qu’elle disparaisse de mes souvenirs

Avant que je ne meure.

 

M.C 


 


 
 
posté le 03-02-2021 à 17:58:21

Un ver ça va, trois vers...

 

Un ver ça va ; Trois vers….

 

Si j’écris quelques vers

Ce n’est pas du Prévert

Car mes vers, solitaires

Sont un peu à l’envers

 

Prenons le verre à pied

Mais qui ne soit pas vert,

Il aura un drôle d’air

Si j’y met du rosé…

 

C’est dur de faire des vers ;

Et si j’ai un souffleur

Qui me souffle par cœur,

J’aurais de très beaux verres !

 

Demandons au pécheur,

Il a toujours des vers

Dans son panier tout vert !

Oui mais… Si c’est un leurre !

 

Alors, un ver de terre…

Mais il n’a pas de pied

Pour mettre des souliers

De beaux souliers de vair !

 

Ça remue l’estomac

Tous ces problèmes de vers,

Jamais je ne les digère

Sur que c’est le ténia.

 

Envers et contre tout

Ma fois je désespère

De partager un vers

Un quatrain avec vous.

 

Un essai, je vais faire,

On verra bien après

Si celui-ci vous plait

Ou si c’est la galère !

 

J’ai versé dans un verre

Du sirop pour ma toux ;

Ma toux ! pas le matou !

Mon Dieu ! je désespère.

 

Ça vous fait rigoler

Alors, j’en suis fort aise

Car avec ou sans pied

Je ne suis pas à l’aise.

 

Les vers je laisse tomber ;

Demain je prends ma canne

Et je pars en bécane.

Au lac, j’irais pécher.

 

Et mon vers solitaire

Lui, je vais le noyer

A l’alcool modifié

Dans un joli grand verre.

 

M.C 

 

 


 


 
 
posté le 03-02-2021 à 17:54:04

Vivent les vacances

 

VIVENT LES VACANCES

Des semaines de travail, voilà notre pénitence,
Des mois à galérer dans la sueur, la souffrance
Parfois dans les insultes, parfois dans l’intolérance
Et cela se passe dans beaucoup de boites en France,
Alors à un moment on se dit’’ Vivent les vacances’’

Quitter son entreprise pour un mois, quelle délivrance,
Avec le travail, on essaie de prendre ses distances
Pour oublier les collègues, la malsaine ambiance
Tout cela n’a pour moi plus aucune importance.
Et je me dis avec une joie non dissimulée ’’Vacances’’.

Enfin c’est le grand jour, le jour de mon indépendance,
Loin du patron, des chefs et de leur complaisance,
Je roule, je file à toute allure au Sud de la France
Je vois enfin la Mer si bleue, si belle ‘’Renaissance’’
Je revis, je reprends des couleurs : Vivent les vacances’’

Les vacances se terminent ‘’Déjà !’’ Incohérence,
On travaille beaucoup plus que d’être en vacances,
Et puis, quand on rentre, plein de lettre de créance,
Les factures, les impôts, l’électricité, l’assurance…
Galère ! Vivement les prochaines vacances.
 
M.C 
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